Bolaño et ses doubles (à propos du Roman de Bolaño, d’Éric Bonnargent et de Gilles Marchand, aux éditions du Sonneur)

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Écrire, lire, traduire

BolañoIl y a des livres qu’on aborde avec circonspection, doutant, comme eût dit Swann, qu’ils soient notre « genre », dès lors qu’on n’a guère d’appétence, d’ordinaire, pour la cocotte anglomaniaque (ou latina) outrageusement fardée, peu soucieuse de la langue dont elle use à profusion. Je n’ai jamais lu Bolaño, et si j’ai des projets de lecture, il n’en fait pas partie ; j’ai bien tenté d’aller vers Pynchon et quelques autres héros contemporains d’une certaine littérature : mais en vain, cette certaine littérature n’est décidément pas « mon genre ».

Pour Le Roman de Bolaño, en un mot : ce n’était pas gagné d’avance ; d’autant qu’il en allait de surcroît d’un roman épistolaire, et d’un roman épistolaire écrit à quatre mains.

De roman épistolaire, le dernier que j’avais lu, c’était Eux sur la photo qui ne m’avait laissé qu’un assez bon souvenir – on a en tête…

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